Certaines plantes peuvent permettre de dépolluer les sols en extrayant les polluants en présence. Pour être extraits par la plante, les polluants doivent être « mobiles » dans le sol, ce qui n'est pas toujours le cas, notamment pour le plomb.
Ce projet vise à améliorer l'utilisation de ligands permettant d'accroitre la mobilité du plomb dans les sols, et donc la quantité qui peut en être extraite par les plantes.
 

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Le nombre grandissant de sols pollués, et la diversité des situations, amène à élargir l'éventail des méthodes de dépollution. Dans le cadre de la gestion des pollutions diffuses, des techniques plus «douces» et respectueuses de la qualité biologique des sols, émergent. Parmi elles, la phytoremédiation présente un potentiel indéniable, en particulier pour l'extraction in situ d'éléments traces indésirables dont le plomb, cible de ce projet.

Néanmoins, cette méthode s'avère souvent trop lente pour être utilisée à grande échelle, en raison de l'immobilisation des sols le temps des traitements.
L'une des causes de cette lenteur, est la faible biodisponibilité des éléments dans la zone d'enracinement.
Afin d'améliorer la mobilité du plomb dans les sols, des ligands peuvent être utilisés.

Ce projet visera à mieux comprendre les relations structures/propriétés complexantes de certains ligands (EDTA, EDDS,...), puis à tester leur efficacité in situ.