La présence de métaux dans les sols et sédiments, lors de pollutions diffuses, pose la question de leur transfert dans l’environnement, des risques de contamination et, le cas échéant, des moyens d’y remédier.

La phytoextraction (utilisation de plantes accumulant les métaux dans leur parties aériennes) est la méthode de dépollution la plus adaptée aux pollutions diffuses, car elle permet d’extraire les contaminants, à moindre coût, et in situ. Il s’agit d’un processus lent, qui peut être accéléré par l’ajout de bactéries qui vont rendre les métaux plus mobiles et donc plus facilement extractibles par la plante (bioaugmentation).
Cette thèse porte ainsi sur les complexants d’origine microbienne, en particulier les sidérophores, pour leurs capacités à modifier la mobilité des métaux dans les sols.

Objectif et activités de recherche

L’objectif général porte sur la compréhension de la mobilité et de la phytodisponibilité des métaux dans les sols sous l’effet des sidérophores bactériens.
Le projet comporte deux volets complémentaires :
  1. Etude in situ des activités de complexation des métaux par les sidérophores microbiens dans les sols.
  2. Etude de la participation (ou non) des complexes sidérophore-métaux au prélèvement végétal.
Cette thèse s'inscrit dans un partenariat avec l'INRA de Bordeaux et est développée dans le cadre des axes Transferts et Impacts et Patrimoine.

 

Equipes

Doctorante: Sitraka Randriamamonjy – LPG
Laboratoire de Planétologie et Géodynamique
 
Laboratoire de Planétologie et de Géodynamique (Universités de Nantes et d'Angers)
IFSTTAR
Laboratoire Eau et Environnement de l'IFSTTAR